Biogaz : la gestion, c’est avant tout l’affaire de tous !

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Les sites d’enfouissement produisent spontanément du biogaz (*). Et ce en plus ou moins grande quantité en fonction de la quantité et de la qualité des déchets entreposés ! L’émission du gaz peut durer plusieurs dizaines d’années, d’abord à un rythme croissant, puis décroissant. C’est dans ce cadre que le GRAND LYON a mis en œuvre sur l’ancien Centre d’Enfouissement Technique le procédé  BIOPHYGAZ  développé par la société SERPOL.  Cette unité « novatrice » a pour objectif  d’aspirer les émissions du site via des puits. Puis, elle se doit de les traiter sur des filtres mixtes (biologiques/charbon actif) et réduire ainsi les rejets de gaz à effet de serre et les problématiques d’odeurs.

Depuis sa mise en en service il y a 4 ans, 12 tonnes de méthane (soit un équivalent 300 tonnes de CO2) ont été « économisées » en rejet d’impact à l’atmosphère. Cette épargne équivaut à un parcourt 1 300 000 km  d’un véhicule d’une puissance de 5Cv.

(*) Biogaz : gaz de fermentation composé essentiellement de méthane, gaz carbonique, vapeur d’eau et autres composés minoritaires  

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